[Covid19] L’enfant de moins de 3 ans existe aussi !

[Covid19] L’enfant de moins de 3 ans existe aussi !

Le SNPPE remercie la sénatrice Christine LAVARDE d’avoir rappelé l’existence de l’enfant de moins de 3 ans au sein de la République !
Il est déplorable que le secrétaire d’Etat Adrien TAQUET après plus de 2 ans de gestion de crise, ne soit pas capable avec les services de la DGCS d’anticiper l’évolution des recommandations. Ainsi, il laisse les professionnel·le·s de la petite enfance sur le terrain devoir faire au mieux avec leur bon sens, les injonctions des gestionnaires (parfois prudent, parfois souhaitant maintenir l’accueil pour les familles à tout prix), les précisions des services locaux comme les ARS ou les PMI qui font ce qu’elles peuvent (ou pas).
Le SNPPE a sollicité dès dimanche la DGCS pour demander l’éclaircissement nécessaire comme l’a fait Mme la sénatrice hier. A ce jour, AUCUNE réponse.
Le SNPPE regrette fortement de découvrir que des organisations de gestionnaires sont au travail avec les services du ministère mais que les organisations professionnelles représentant l’accueil collectif ne soit pas citées. Le SNPPE interpelle, le SNPPE attend des réponses mais le SNPPE est disponible aussi pour jouer son rôle de représentant des TOUS les professionnel·le·s de la petite enfance, qui sont eux et elles sur le terrain, ne sont pas concertés pour témoigner de la réalité vécue et entendus pour faire évoluer les règles en lien avec la réalité de terrain.

Catégorie B des auxiliaires de puériculture dans la FPH et la FPT : le compte n’y est pas !

Catégorie B des auxiliaires de puériculture dans la FPH et la FPT : le compte n’y est pas !

Après le passage des auxiliaires de puériculture en catégorie B dans la FPH depuis le 1er octobre 2021, c’est au tour des AP en FPT de voir leur cadre d’emploi évolué vers la catégorie B au 1er janvier 2022.

Après la refonte de la formation, ce passage en catégorie B est un juste retour des choses. Mais (car il y a toujours un mais), la revalorisation dans le cadre de ce passage en catégorie B n’y est pas du tout !

Comme les EJE il y a quelques années lors du passage en cat. A, le passage en cat. B n’est pas à la hauteur, une fois de plus, des autres filières de la fonction publique. Le SNPPE demande que les auxiliaires de puériculture ainsi que l’ensemble des métiers de la petite enfance est une revalorisation équivalente aux autres filières !

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même déroulement de carrière

quelque soit la filière !

Retrouvez ci-dessous les tableaux des grilles indiciaires vous permettant de visualiser les évolutions de carrière qui entrent en vigueur au 1er janvier 2022.

Tract à télécharger et à diffuser :

Sources :

« Ségur de la santé : les employeurs interpellent conjointement le Premier Ministre »… mais où est la Petite Enfance ?

« Ségur de la santé : les employeurs interpellent conjointement le Premier Ministre »… mais où est la Petite Enfance ?

Alors que le Comité ministériel autour de la « filière Petite Enfance » démarre ses travaux de réflexions en début de semaine, le SNPPE est sidéré et inquiet de comprendre, via cette information communiquée par les ASH, que le secteur de la Petite Enfance est de nouveau exclu ou omis de cette négociation en cours entre les gestionnaires du secteur Social et Médico-social et l’Etat.

Comment réagissent ces associations et fédérations face à la problématique de l’absence d’attractivité, de reconnaissance et de revalorisation salariale des professionnel·le·s de l’accueil des jeunes enfants dont certains ont la charge ?

Au regard des « accords du Ségur de la Santé » devons nous ainsi comprendre que la Petite Enfance n’appartient ni au secteur de la Santé ni à celui du Social et donc pas plus au Médico-social ?

Quant à celui de l’Éducation… Nationale : aurions-nous tant d’ambition !?

Nous demandons que tous les gestionnaires et
employeurs publics, privés lucratifs et non lucratifs se mobilisent urgemment
contre la déshérence de notre secteur en péril !

Photo de Andrea Piacquadio provenant de Pexels

Communiqué sur l’obligation vaccinale dans le secteur Petite Enfance

Communiqué sur l’obligation vaccinale dans le secteur Petite Enfance

Dans cette situation de crise sanitaire et politique sans précédent, le SNPPE demande que le gouvernement replace dans leurs rôles respectifs les interlocuteurs de Santé légitimes tant des professionnel·le·s de la Petite Enfance que du public si particulier qu’elles et ils accueillent.
Les médecins du travail et ceux de PMI sont en effet au centre de la démarche de sécurité, de protection et de respect des cadres réglementaires intervenant dans les différents types d’accueil.

Pour lire le communiqué en entier :

Les bébés ne sont pas des transactions financières !

Les bébés ne sont pas des transactions financières !

Le SNPPE a pris connaissance dans la presse économique des projets de vente de plusieurs groupes de crèches privées : Liveli, Grandir, La Maison Bleue.

Alors que le secrétaire d’État en charge de l’enfance et des familles se déplaçait cette semaine auprès de la Fédération Française des Entreprises de Crèches lors de son Assemblée Générale, signe fort du grand soutien du gouvernement pour le secteur privé lucratif, deux groupes de cette fédération sont en vente. Après une autre enseigne déjà vendue l’année dernière au sein de cette fédération, le SNPPE constate une accélération de ces opérations financières.

Le SNPPE alerte les familles et les professionnel·les sur les dangers de la marchandisation du secteur de la petite enfance. Le risque de casse sociale n’est pas négligeable.

Pour lire le communiqué en entier :

Le SNPPE rappelle que le décret de la réforme n’est pas encore publié

Le SNPPE rappelle que le décret de la réforme n’est pas encore publié

Le syndicat a demandé expressément au gestionnaire du réseau de micro-crèches “Berceau des Rois” de respecter l’alinéa 4 de l’article R2324-17 du Code de la Santé Publique.

Interpellé par des professionnel·les des micro-crèches du réseau “Berceau des Rois”, le SNPPE a rappelé au gestionnaire son devoir de respecter l’article R2324-17 du Code de la Santé Publique pour ses établissements.

En effet, les professionnel·les ont constaté un dépassement de plus en plus régulier de la capacité de 10 enfants au sein des micro-crèches, bien plus important que les 10% autorisés.

Le SNPPE a, par conséquent, également prévenu les PMI et les CAF des départements où le réseau est implanté afin d’alerter les services compétents.

Suite à ces démarches, les professionnel·les ont remarqué des contacts avec certaines PMI et un plus grand respect de la capacité d’accueil des micro-crèches concernées.

Le SNPPE est là pour défendre les conditions de travail des professionnel·les mais aussi d’accueil du jeune enfant.

Il rappelle, à tous les gestionnaires, que la réforme en cours du secteur de la petite enfance n’est pas encore finalisée.

Si l’ordonnance est désormais publiée depuis le 20 mai 2021, le décret et l’arrêté ne sont pas encore parus.

Le SNPPE regrette l’attitude du Secrétaire d’Etat à l’Enfance et à la Famille d’avoir rendu publics les projets de texte dès le mois de février. Il a voulu contenir l’opposition des professionnels contre la réforme portée par le collectif Pas de bébés à la consigne. Il n’a réussi qu’à dégrader encore plus les conditions d’accueil et de travail. En effet, des gestionnaires de micro-crèches ont utilisé cette information pour anticiper la mise en œuvre de la réforme.

Le SNPPE donne rendez-vous à tous les professionnel·les jeudi 3 juin aux manifestations annoncées partout en France par le collectif.