Modes d’accueil : un an après la publication de l’ordonnance, quel bilan ? | Lassmat.fr

Modes d’accueil : un an après la publication de l’ordonnance, quel bilan ? | Lassmat.fr

Sur les réseaux sociaux, le ministère des Solidarités et de la Santé a communiqué aujourd’hui sur l’anniversaire de l’ordonnance, « publiée pour améliorer et simplifier l’accueil du jeune enfant et les dispositifs de soutien à la parentalité ». L’occasion pour lui « de rappeler qu’une charte nationale du jeune enfant existe ».

Sur Twitter, le SNPPE n’a pas manqué de réagir. « Un an plus tard… Le secteur de la petite enfance subit une pénurie de professionnel, demande une amélioration remarquable des conditions de travail, une revalorisation immédiate des salaires pour tous ! La charte, mais quelle charte ? Du vent ! » s’exclame le syndicat.

Car reste la principale question : cette réforme permettra-t-elle d’améliorer les « services aux familles », ambition du gouvernement qui achève son mandat ? Après une crise sanitaire qui a essoré les professionnelles (y compris celles du collectif), sur fond de départs continus depuis plusieurs années et face à des départs à la retraite massifs dans les années à venir, le doute est permis

Source : Modes d’accueil : un an après la publication de l’ordonnance, quel bilan ? | Lassmat.fr
Toulouse : mais où est donc passé le personnel des crèches ? – ladepeche.fr

Toulouse : mais où est donc passé le personnel des crèches ? – ladepeche.fr

Ce manque de personnel dans les crèches apporte plusieurs effets négatifs, notamment pour les bambins. Véronique Escames, co-secrétaire générale du Syndicat National des Professionnels de la Petite Enfance (SNPPE) lance un appel en détresse : « On tend vers un accueil des enfants qui se dégrade, malgré nous. Les conditions de travail deviennent désastreuses ».Le manque de personnel dans les crèches impacte la qualité du service. Véronique Escames donne un exemple : « C’est compliqué quand on a 5 bébés à faire manger pour un seul adulte qualifié. Pour les enfants ce n’est pas génial. Pour nous non plus, on se dit souvent, le soir en rentrant, que l’on ne peut pas faire correctement notre travail ».

Source : Toulouse : mais où est donc passé le personnel des crèches ? – ladepeche.fr
Lettre ouverte aux candidat·e·s des législatives 2022

Lettre ouverte aux candidat·e·s des législatives 2022

Le SNPPE invite les professionnel·le·s de la petite enfance à poursuivre la mobilisation #amavraievaleur du 31 mars dernier en écrivant aux candidat·e·s des législatives 2022.

Pour cela, il propose une lettre ouverte reprenant les grandes attentes du secteur de la petite enfance. Il veut ainsi, interpeller les futur·e·s député·e·s sur les enjeux essentiels pour les professionnel·le·s. : la revalorisation salariale, les conditions de travail, l’attractivité du secteur, la formation continue, la formation initiale. Le SNPPE rappelle également ses attentes pour un service public de la petite enfance.

Retrouvez ci-dessous, la lettre ouverte à télécharger.

Crédit photo : Richard Ying et Tangui Morlier, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Adrien Taquet se met en retrait de la vie politique : réaction du SNPPE

Adrien Taquet se met en retrait de la vie politique : réaction du SNPPE

M. Taquet annonce qu’il se met en retrait de la politique pour des raisons personnelles et publie un bilan de son mandat en tant que secrétaire d’Etat sur les réseaux sociaux.

Le SNPPE rappelle que c’est sous son mandat que le syndicat s’est créé pour réagir à la politique gouvernementale qu’il incarnait.

Que ce soit pour le plan de lutte contre la pauvreté, les 1000 premiers jours de l’enfant, la réforme de l’Aide Sociale à l’Enfant ou celle de l’accueil des jeunes enfants, le constat est toujours le même : beaucoup de discours pour si peu de moyens… sauf pour faire de la communication ! Car, à part des guides à télécharger, des boîtes cadeaux ou des sites internet, que reste-t-il ? Vous connaissez la réponse : des professionnel.le.s épuisé.e.s et mal rémunéré.e.s , non reconnu.e.s à leur vraie valeur !

Son Secrétariat d’Etat restera synonyme d’une réforme qui :

  • n’a pas écouté les professionnel·le·s de la petite enfance 
  • n’a pas répondu aux besoins des enfants et de leurs parents, 
  • a dégradé les conditions d’accueil des enfants, les conditions de travail des professionnel·le·s, dans un grand mépris, sans acte concret pour répondre aux besoins de reconnaissance du secteur comme la prime Ségur.

La Petite Enfance ne se résume pas à du marketing!

Le SNPPE reste plus que jamais mobilisé pour défendre les professionnel·le·s de la petite enfance et la qualité de l’accueil des enfants et de leur famille. Il saura le rappeler au successeur de M. Taquet !

Crédit photo :

G.Garitan, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Crédit d’impôt pour cotisations syndicales

Crédit d’impôt pour cotisations syndicales

Adhérer au SNPPE coûte bien moins que ce que vous croyez !

Lorsque vous adhérez, n’oubliez pas, dans votre calcul, de prendre en compte le crédit d’impôt auquel votre cotisation syndicale vous donne droit et qui est de 66%.
Si, par exemple, le calcul de votre adhésion au SNPPE est de 75€, en fait, après crédit d’impôt, elle ne vous coûtera que 25,50€ pour nous soutenir et vous engager pour la défense des professionnel.le.s de la petite enfance.
Nous sommes très rigoureux dans la gestion du syndicat, et peut être ne le savez vous pas, mais pour cela, nous sommes tou.te.s bénévoles au SNPPE et par ailleurs en activités pros donc nous avons besoin de votre soutien pour pouvoir continuer à le faire, alors n’hésitez plus : rejoignez nous !

Une fois votre adhésion en ligne payée, vous recevez par mail votre carte d’adhérent, votre facture et votre attestation.

Votre adhésion 2022 sera à indiquer sur votre déclaration de revenus en 2023.

Quelques exemples avec les salaires médians du baromètre des salaires 2021 du SNPPE

JE VERSE UNE COTISATION SYNDICALE, COMMENT PUIS-JE LA DÉDUIRE ?

Il faut penser à joindre le justificatif ainsi reçu à votre déclaration. La cotisation syndicale payée fait partie des frais réels pour les personnes ayant opté pour ce régime.

Pour les salariés n’ayant pas opté pour la déduction de leurs frais réels, ainsi que pour les retraités, les cotisations syndicales ouvrent droit à un crédit d’impôt.

Il s’agit de sommes versées à un syndicat professionnel représentatif assurant la défense de salariés ou de fonctionnaires.

Peuvent en bénéficier :

  • l’ensemble des salariés du secteur privé et du secteur public ;
  • les fonctionnaires ;
  • les retraités qui adhèrent ou continuent d’adhérer à un syndicat représentatif de salariés ou de fonctionnaires ;
  • les salariés involontairement privés d’emploi, qui perçoivent des allocations chômage imposables comme revenus de remplacement selon les règles de droit commun des traitements et salaires.

Inscrivez case 7AC, 7AE ou 7AG de la déclaration 2042 RICI le total des cotisations versées dans l’année.

Le crédit d’impôt est égal à 66% du total des cotisations versées. Toutefois, ce montant ne peut excéder 1% du montant des traitements, salaires, avantages en nature ou en argent, pensions, rentes viagères à titre gratuit payés à l’adhérent, diminué des cotisations sociales déductibles.

A Noter : Si vous avez opté pour la déduction des frais réels au titre de vos traitements et salaires, vous devez inclure les cotisations syndicales dans les frais réels et par conséquent, vous ne pouvez pas bénéficier du crédit d’impôt.

Source : JE VERSE UNE COTISATION SYNDICALE, COMMENT PUIS-JE LA DÉDUIRE ?