Petite enfance : pourquoi il y a toujours si peu d’hommes dans le secteur ? | Actu

Petite enfance : pourquoi il y a toujours si peu d’hommes dans le secteur ? | Actu

Aujourd’hui, au-delà de cet enjeu, Cyrille Godfroy, co-secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE), pointe surtout, sur actu.fr,  « les questions des salaires et des conditions de travail » de ce secteur.Le syndicaliste met en avant un baromètre « qui montre qu’il y a environ 21 % d’écart entre le salaire médian en France et celui des métiers de la petite enfance ». « Il faut comprendre que les métiers de la petite enfance ne se résument pas à changer des couches, donner à manger et faire dormir des bébés », s’indigne-t-il.

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Crèches : Comment régler le problème de la pénurie de personnel ?

Crèches : Comment régler le problème de la pénurie de personnel ?

 

 

La faute à un défaut d’attractivité de ces professions ces dernières années, à en croire Véronique Escames, cosecrétaire générale du Syndicat national des professionnelles de la petite enfance. « Ces métiers n’attirent plus, car ils ne sont pas assez bien payés. Une auxiliaire de puériculture démarre au Smic (1.678,95 euros bruts mensuels). Et elle peut espérer au mieux 2.200 euros bruts en fin de carrière », explique-t-elle.

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Mission IGAS – Questionnaires à destination des directeurs d’établissement et des professionnels de crèche

Mission IGAS – Questionnaires à destination des directeurs d’établissement et des professionnels de crèche

Quelques jours après sa nomination, le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Jean-Christophe Combe a missionné l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) d’apporter «rapidement des éclaircissements quant aux facteurs qui, dans cette crèche, dans ce réseau, ou dans le cadre général des modes d’accueil, auraient pu concourir à l’installation de situations de danger ou de maltraitance».
Dans ce cadre, la semaine dernière, le Syndicat National des Professionnel·le·s de la Petite Enfance a été auditionné pendant 1h30.
Ordonnée à la suite de la tragique mort d’un enfant à Lyon au mois de juin, la mission couvre un périmètre bien plus large puisqu’elle s’intéresse à l’ensemble des établissements, quels que soient leur taille et le statut juridique de leur gestionnaire, et explore tous les éléments qui pourraient constituer des facteurs de risque (conditions de travail des professionnels, formation et recrutement, normes d’encadrement, modalités de financement des établissement, régularité et nature des contrôles, architecture de gouvernance institutionnelle…).
Les liens sont les suivants :
Questionnaire à destination des responsables de crèche (directeur et directeur adjoint, responsable technique de crèche parentale ou référent technique de micro-crèche) :
https://solen3.enquetes.social.gouv.fr/cgi-bin/HE/SF?P=2640z113z4z-1z-1z1EE89E4DFF
Questionnaire à destination des professionnels des crèches :
https://solen3.enquetes.social.gouv.fr/cgi-bin/HE/SF?P=2640z117z3z-1z-1z4A103376C2
Plusieurs précisions apportées par l’IGAS :

  • Le questionnaire est entièrement anonyme et ne permet d’identifier ni l’établissement ni la commune d’exercice;
  • La réponse au questionnaire demande au moins 30 minutes (durée variable en fonction du temps que les personnes consacrent aux espaces d’expression libre) ;
  • Le retour est attendu pour le 18 novembre ;
  • Les personnes peuvent ne répondre que partiellement mais qu’elles doivent aller au bout du questionnaire et cliquer sur «valider» pour que leur réponse soit prise en compte ;
  • Les personnes concernées pourront recevoir ces questionnaires par plusieurs biais, dans la mesure où nous sollicitons plusieurs acteurs pour diffuser ces questionnaires (PMI, mairies, fédérations, médias du secteur petite enfance, personnes que nous avons rencontrées à l’occasion de nos entretiens ou de nos visites de terrain…). L’objectif étant de nous assurer que le questionnaire circule le plus largement possible : à ce titre, les personnes qui le reçoivent ne doivent pas hésiter à le relayer à leur tour.
Petite enfance : et si on recrutait enfin des hommes en crèche ?

Petite enfance : et si on recrutait enfin des hommes en crèche ?

(…) « La mixité dans les métiers est essentielle mais cela ne résoudra pas le problème de l’attractivité. Dans les familles, il y a encore cette idée que c’est à l’homme de rapporter la plus grosse part du salaire. Or, ce n’est pas en gagnant le SMIC qu’on peut se projeter dans une carrière » déplore aussi Cyrille Godfroy, cosecrétaire général du Syndicat National des professionnel·le·s de la Petite Enfance (SNPPE). (…)

Source : Petite enfance : et si on recrutait enfin des hommes en crèche ? – Le Parisien
Coût de l’énergie : comment faire alors pour les assistant·es maternel·les ?

Coût de l’énergie : comment faire alors pour les assistant·es maternel·les ?

Cher Monsieur Macron,

J’ai regardé hier soir avec attention votre interview.
J’ai bien noté que vous souhaitiez réduire la hausse du coût de l’énergie pour les TPME ou pour les indépendants.
Je suis assistante maternelle en MAM. Pour des raisons de sécurités des enfants que j’accueille, je n’ai d’autre choix que de chauffer avec des radiateurs électriques. Nous sommes équipés de radiateurs dernière génération.
Le statut des MAM est particulier. Nous ne sommes pas considérés comme un EAJE, ni comme travailleur indépendant.
Somme toute, nous devons prendre sur nos salaires pour payer le loyer et les charges. (Étonnant, car je me demande si tout autre société privée demanderait à ses salariés de participer au loyer ou au chauffage l’hiver).
Je travaille dans une communauté de communes ou le revenu moyen est bien inférieur au revenu national moyen. J’accueille des familles familles fragiles (TSA, foyer mère enfant, travailleurs précaires).
Je ne peux décemment pas leur demander de payer plus pour m’aider a financer les évolutions du coût de l’énergie.

Comment faire alors ?

Vous comprendrez que je suis obligée de chauffer notre MAM, les tout-petits ne pouvant pas réguler par eux-mêmes leur température corporelle. Par ailleurs , la convention des droits de l’enfant est la base de mon travail.

Comment faire alors ?

Je n’ai d’autre choix que de diminuer mes revenus . Soit l’augmentation des coûts de l’énergie est moindre pour les particuliers. Mais est-ce juste ?
Nous sommes environ 271 000 assistants maternels dans la même situation.
Nous travaillons à construire les adultes de demain. Et encore une fois, rien à notre sujet concernant d’éventuelles aides « énergétiques ».
100 euros a l’année est ridicule puisque ma facture va augmenter d’au moins 80 euros par mois.

Comment faire Monsieur le président ?

Allez-vous réfléchir à une solution pour les 271 000 assistants maternelles ????

Bien cordialement,
Une assistante maternelle en MAM