Salaires trop faibles, métiers dévalorisés… Les crèches confrontées au manque de personnel

Salaires trop faibles, métiers dévalorisés… Les crèches confrontées au manque de personnel

Et avec moins de personnel, forcément, ce sont des conditions de travail qui se dégradent. « On n’a plus trop envie de travailler dans ces conditions, donc on va voir pour aller faire autre chose, et c’est un cercle vicieux, soupire-t-elle. Là, ça fait quand même quelques années que je me questionne sur le sens que je mets dans mon quotidien. Le plaisir que j’avais, je commence à le perdre. » Et la directrice doit trouver des solutions. « On a dû, poursuit-elle, dans le courant de l’année, réduire l’amplitude horaire, qui était de 8 h à 19 h, à un 8 h / 18 h. Voire de 8h30 à 18 h. »

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Petite enfance : réactions sur « l’absence d’ambition » du nouveau gouvernement | Lassmat.fr

Petite enfance : réactions sur « l’absence d’ambition » du nouveau gouvernement | Lassmat.fr

La publication hier des décrets d’attribution des ministres montre « l’absence totale d’ambition et de considération de ce gouvernement pour la petite enfance » tranche le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) dans un communiqué publié aujourd’hui.Il pointe également un « manque total de cohérence » entre la petite enfance et la famille confiés au ministre des solidarités, l’enfance à la secrétaire d’Etat Charlotte Caubel et la jeunesse au ministre de l’éducation nationale Pap Ndiaye. A noter également que c’est Brigitte Bourguignon, ministre de la santé et de la prévention, qui sera chargée de piloter le Projet de loi de la sécurité sociale (PLFSS), principal outil de réforme potentielle du Complément mode de garde (Cmg).

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Modes d’accueil : un an après la publication de l’ordonnance, quel bilan ? | Lassmat.fr

Modes d’accueil : un an après la publication de l’ordonnance, quel bilan ? | Lassmat.fr

Sur les réseaux sociaux, le ministère des Solidarités et de la Santé a communiqué aujourd’hui sur l’anniversaire de l’ordonnance, « publiée pour améliorer et simplifier l’accueil du jeune enfant et les dispositifs de soutien à la parentalité ». L’occasion pour lui « de rappeler qu’une charte nationale du jeune enfant existe ».

Sur Twitter, le SNPPE n’a pas manqué de réagir. « Un an plus tard… Le secteur de la petite enfance subit une pénurie de professionnel, demande une amélioration remarquable des conditions de travail, une revalorisation immédiate des salaires pour tous ! La charte, mais quelle charte ? Du vent ! » s’exclame le syndicat.

Car reste la principale question : cette réforme permettra-t-elle d’améliorer les « services aux familles », ambition du gouvernement qui achève son mandat ? Après une crise sanitaire qui a essoré les professionnelles (y compris celles du collectif), sur fond de départs continus depuis plusieurs années et face à des départs à la retraite massifs dans les années à venir, le doute est permis

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Toulouse : mais où est donc passé le personnel des crèches ? – ladepeche.fr

Toulouse : mais où est donc passé le personnel des crèches ? – ladepeche.fr

Ce manque de personnel dans les crèches apporte plusieurs effets négatifs, notamment pour les bambins. Véronique Escames, co-secrétaire générale du Syndicat National des Professionnels de la Petite Enfance (SNPPE) lance un appel en détresse : « On tend vers un accueil des enfants qui se dégrade, malgré nous. Les conditions de travail deviennent désastreuses ».Le manque de personnel dans les crèches impacte la qualité du service. Véronique Escames donne un exemple : « C’est compliqué quand on a 5 bébés à faire manger pour un seul adulte qualifié. Pour les enfants ce n’est pas génial. Pour nous non plus, on se dit souvent, le soir en rentrant, que l’on ne peut pas faire correctement notre travail ».

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Sous-effectifs et soupçons de mauvais traitements : une micro-crèche privée de Seine-Saint-Denis signalée par un collectif de parents

Sous-effectifs et soupçons de mauvais traitements : une micro-crèche privée de Seine-Saint-Denis signalée par un collectif de parents

(…) Des facilités  qui expliquent le boom du marché : près de 8 000 places en micro-crèches ont par exemple été créées en 2019. Avec une certaine logique lucrative, dit Cyrille Godfroy, du Syndicat des professionnels de la petite enfance. « Effectivement, on va forcément privilégier une famille qui va peut-être apporter un financement supplémentaire et donc assurer le fonctionnement de la structure, voir assurer les bénéfices, plutôt qu’une famille qui n’apporte que ses propres revenus », précise-t-il. (…)

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Les « 1000 premiers jours » au coeur du rapport accablant sur les cabinets de conseils | Lassmat.fr

Les « 1000 premiers jours » au coeur du rapport accablant sur les cabinets de conseils | Lassmat.fr

 

 

 

Dans un communiqué, le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE), dénonce une « manipulation » et un « camouflet » pour l’ensemble du secteur. « Puisque l’argent coule à flots pour l’oligarchie, nous exigeons que les 183 euros mensuels du Ségur soient attribués à tous les professionnels de la petite enfance quelque soit leur secteur d’intervention » écrit-il.

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