Le SNPPE entre au Comité de Filière Petite Enfance et au Comité Partenarial Petite Enfance de la CNAF

Le SNPPE entre au Comité de Filière Petite Enfance et au Comité Partenarial Petite Enfance de la CNAF

[Communiqué] Lors du premier congrès du SNPPE le 1er octobre 2022, ce dernier a validé la proposition du Bureau National de devenir membre du Comité Filière Petite Enfance et du Comité Partenarial Petite Enfance de la CNAF.

Ce 12 décembre 2022, les membres du bureau du Comité de Filière Petite Enfance ont validé majoritairement cette demande. Le SNPPE s’en félicite. Il invite l’ensemble des représentants des professionnel·les (syndicats, associations) à travailler ensemble dans l’intérêt de tou·tes les professionnel·les. Dans tous les cas, il saura prendre part aux échanges en portant la voix des pros qu’il représente.

Le SNPPE profite de cette occasion pour remercier l’investissement sans faille de Mme Elisabeth LAITHIER, présidente du comité. Il espère que l’arrivée de Mme Pauline DOMINGO au secrétariat général est un nouveau signe d’une volonté forte d’agir pour le secteur de la petite enfance.

Aujourd’hui également, le SNPPE a rencontré la CNAF. A l’issue d’un riche échange, il est acté qu’il rejoint le Comité Partenarial Petite Enfance, groupe de travail qui permet aux acteurs de la petite enfance d’échanger par thématique avec elle.

En cette fin d’année, le SNPPE continue son développement et tient, plus que jamais, à prendre part aux réflexions importantes pour le secteur de la petite enfance.
Dès 2023, il lancera la création de syndicats locaux pour être encore plus proche des professionnel·les des secteurs public et privé, de l’accueil individuel ou collectif.

Petite enfance : pourquoi il y a toujours si peu d’hommes dans le secteur ? | Actu

Petite enfance : pourquoi il y a toujours si peu d’hommes dans le secteur ? | Actu

Aujourd’hui, au-delà de cet enjeu, Cyrille Godfroy, co-secrétaire général du Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE), pointe surtout, sur actu.fr,  « les questions des salaires et des conditions de travail » de ce secteur.Le syndicaliste met en avant un baromètre « qui montre qu’il y a environ 21 % d’écart entre le salaire médian en France et celui des métiers de la petite enfance ». « Il faut comprendre que les métiers de la petite enfance ne se résument pas à changer des couches, donner à manger et faire dormir des bébés », s’indigne-t-il.

Source : Petite enfance : pourquoi il y a toujours si peu d’hommes dans le secteur ? | Actu
Crèches : Comment régler le problème de la pénurie de personnel ?

Crèches : Comment régler le problème de la pénurie de personnel ?

 

 

La faute à un défaut d’attractivité de ces professions ces dernières années, à en croire Véronique Escames, cosecrétaire générale du Syndicat national des professionnelles de la petite enfance. « Ces métiers n’attirent plus, car ils ne sont pas assez bien payés. Une auxiliaire de puériculture démarre au Smic (1.678,95 euros bruts mensuels). Et elle peut espérer au mieux 2.200 euros bruts en fin de carrière », explique-t-elle.

Source : Crèches : Comment régler le problème de la pénurie de personnel ?
Mission IGAS – Questionnaires à destination des directeurs d’établissement et des professionnels de crèche

Mission IGAS – Questionnaires à destination des directeurs d’établissement et des professionnels de crèche

Quelques jours après sa nomination, le ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Jean-Christophe Combe a missionné l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) d’apporter «rapidement des éclaircissements quant aux facteurs qui, dans cette crèche, dans ce réseau, ou dans le cadre général des modes d’accueil, auraient pu concourir à l’installation de situations de danger ou de maltraitance».
Dans ce cadre, la semaine dernière, le Syndicat National des Professionnel·le·s de la Petite Enfance a été auditionné pendant 1h30.
Ordonnée à la suite de la tragique mort d’un enfant à Lyon au mois de juin, la mission couvre un périmètre bien plus large puisqu’elle s’intéresse à l’ensemble des établissements, quels que soient leur taille et le statut juridique de leur gestionnaire, et explore tous les éléments qui pourraient constituer des facteurs de risque (conditions de travail des professionnels, formation et recrutement, normes d’encadrement, modalités de financement des établissement, régularité et nature des contrôles, architecture de gouvernance institutionnelle…).
Les liens sont les suivants :
Questionnaire à destination des responsables de crèche (directeur et directeur adjoint, responsable technique de crèche parentale ou référent technique de micro-crèche) :
https://solen3.enquetes.social.gouv.fr/cgi-bin/HE/SF?P=2640z113z4z-1z-1z1EE89E4DFF
Questionnaire à destination des professionnels des crèches :
https://solen3.enquetes.social.gouv.fr/cgi-bin/HE/SF?P=2640z117z3z-1z-1z4A103376C2
Plusieurs précisions apportées par l’IGAS :

  • Le questionnaire est entièrement anonyme et ne permet d’identifier ni l’établissement ni la commune d’exercice;
  • La réponse au questionnaire demande au moins 30 minutes (durée variable en fonction du temps que les personnes consacrent aux espaces d’expression libre) ;
  • Le retour est attendu pour le 18 novembre ;
  • Les personnes peuvent ne répondre que partiellement mais qu’elles doivent aller au bout du questionnaire et cliquer sur «valider» pour que leur réponse soit prise en compte ;
  • Les personnes concernées pourront recevoir ces questionnaires par plusieurs biais, dans la mesure où nous sollicitons plusieurs acteurs pour diffuser ces questionnaires (PMI, mairies, fédérations, médias du secteur petite enfance, personnes que nous avons rencontrées à l’occasion de nos entretiens ou de nos visites de terrain…). L’objectif étant de nous assurer que le questionnaire circule le plus largement possible : à ce titre, les personnes qui le reçoivent ne doivent pas hésiter à le relayer à leur tour.
Petite enfance : et si on recrutait enfin des hommes en crèche ?

Petite enfance : et si on recrutait enfin des hommes en crèche ?

(…) « La mixité dans les métiers est essentielle mais cela ne résoudra pas le problème de l’attractivité. Dans les familles, il y a encore cette idée que c’est à l’homme de rapporter la plus grosse part du salaire. Or, ce n’est pas en gagnant le SMIC qu’on peut se projeter dans une carrière » déplore aussi Cyrille Godfroy, cosecrétaire général du Syndicat National des professionnel·le·s de la Petite Enfance (SNPPE). (…)

Source : Petite enfance : et si on recrutait enfin des hommes en crèche ? – Le Parisien